Légende
» La vague » La turballe 2003
Copyright
©Philippe Marchand
Bio
Philippe Marchand est né en 1961, photographe autodidacte Il vit à Nantes en Bretagne. Il collabore avec nombres d’agences publicitaires et d’illustrations où ses visuels contribuent à la promotion de marques de renoms.
Depuis quelques années sa passion pour la lumière et les atmosphères Particulières que l’on rencontre sur les côtes bretonnes le pousse à mettre Le nez dehors le plus souvent possible quelques soit les conditions météo. On retrouve dans les images qu’il rapporte de ses randonnées, toute la puissance et la magie des lieux qu’il traverse. Son approche esthétique, les contraintes techniques qu’il s’impose, contribuent à la création d’un univers photographique singulier et résolument personnel.
Texte
J’ai réalisé cette photo lors d’une promenade sur la plage de la Turballe, c’était en Hiver et j’étais seul sur la plage, la mer n’était pas particulièrement agité et déroulait de petites vagues nerveuses, c’était une période de grandes marées et la mer était montée très haut, sur l’image elle se retire en laissant un sable parfaitement lisse.
J’avais avec moi un Contax 645, ce genre d’appareil est équipé d’un capuchon ce qui permet de cadrer en le tenant à la ceinture par exemple, là je l’ai presque posé sur le sable. Quand j’ai découvert la photo sur la planche contact, j’ai tout de suite eu envie de la recadrer en format panoramique pour me rapprocher de l’impression ressentie ce jour là.
Je réalise toujours pour mes photographie de paysage avec du film à grain, le réel se retrouve comme enveloppé, adouci. Je passe ensuite beaucoup de temps sur le tirage lui même, à l’heure actuelle on travaille presque tous sur ordinateur, mais au fond la technique reste la même que celle du labo traditionnel les produits chimique en moins.
Photographier en N et B c’est très particulier, tout d’abord on saisi une scène en couleur en essayant de la visualiser en noir et blanc, ensuite sur le contact lorsque l’on découvre les images, pour moi, c’est la matière brut que le travail de tirage proprement dit va révéler on peut orienter l’image vers une multitude de directions, c’est pourquoi je pense que le travail de tirage reviens en propre au photographe, un photographe célèbre, Don Mc Cullin a résumé tout cela en une phrase : « Ne pas tirer ses photos c’est faire des enfants et confier leurs éducation à des inconnus ».
Site Internet
http://www.philmarch-images.fr/
























